Parmi les différents modes de cuisson et de préparation des aliments, le tabagisme est peut-être l’un des plus particuliers. Ses origines sont très anciennes et remontent à 90 000 ans, comme un développement naturel du processus de séchage de base. Dans le passé, en effet, son but principal était d’assurer une conservation optimale des aliments. Ce processus conduit à la formation de substances antioxydants et antibactériens grâce à une combustion lente et partielle de matériaux tels que le bois et les plantes odorantes de diverses sortes. Si, par le passé, ce procédé avait pour principal objectif de préserver les aliments, la réglementation actuelle régissant les processus alimentaires a conduit à faire du fumeur domestique, pratique et simple, un outil unique et spécial, doté d’un mécanisme très précis.

Composants et accessoires

Il est très simple de comprendre comment utiliser un tel outil de préparation. Des copeaux de bois aromatiques sont déposés près de la chambre de combustion : celle-ci peut être activée par divers mécanismes d’allumage, comme une résistance électrique, une flamme vive ou des charbons chauds. Elle peut être interne, lorsque la chaleur est nécessaire pour traiter correctement les aliments, ou externe, lorsque vous voulez simplement donner de l’arôme avec votre fumeur à ce que vous avez décidé d’apporter à la table, mais sans changer la température.

Une fois la température de la fumée atteinte, celle-ci commence à se dégager dans la pièce, imprégnant les aliments qui y sont recueillis. Enfin, presque tous les spécimens sont équipés d’entrées d’air pour une meilleure propagation de la fumée, et les plus efficaces permettent même de régler la quantité d’air entrant, afin de mieux gérer le processus.

La coque est souvent en acier inoxydable ou anodisée

Celui-ci doit ensuite être placé à l’intérieur de récipients alimentaires convenablement recouverts d’un film transparent ou de dômes de verre qui, une fois ouverts par le restaurant, dissiperont un brouillard aussi parfumé que scénique, contribuant à une expérience gastronomique multisensorielle inoubliable. Les meilleurs exemples prévoient que la chambre de combustion soit séparée et aussi éloignée que possible du fumoir. Cette configuration vise principalement à éviter une chaleur excessive et contre-productive, ainsi qu’à assurer un meilleur contrôle sur l’ensemble du processus.

Si des pinces et des gants sont indispensables pour introduire, extraire ou contrôler les aliments, le thermomètre de cuisine, à introduire par des fentes spéciales souvent présentes sur la coque afin de ne pas altérer la température du milieu interne, est indispensable pour garder sous contrôle l’avancement des préparations dans un fumoir chaud. Le minuteur est également une aide précieuse pour respecter le bon timing, surtout si vous placez votre fumeur dans la véranda ou sur le balcon et que vous n’avez pas toujours tout en vue. Toutefois, il est toujours bon de lire attentivement le mode d’emploi contenu dans l’emballage de chaque fumoir froid ou chaud, afin de bien comprendre le fonctionnement spécifique de chaque modèle.